Avant de crever dans ma pisse

Ça m’a pris un jour. Je venais d’avoir 25 ans.

25 ans, c’est tôt pour penser à la vie que l’on veut mener. Y penser vraiment, j’entends. Je parle de cette réflexion qu’on associe plutôt à la crise de la quarantaine, une fois que les papiers du divorce sont signés et que les gamins entrent à la fac, voire se barrent de chez toi. Bref, au moment où tu n’es plus « femme/mari de » ou « mère/père de » à temps plein. Au moment où tu n’as plus grand-chose pour te remplir le quotidien.

  • Parce que le métro-boulot-dodo, surtout avec des gamins au milieu, ça meuble.
  • Suivre les sorties ciné/jeux vidéo/musique/série, assidument, ça meuble.
  • Consommer telles vacances, tel trekking, tel « slow-machin » et le reporter sur les réseaux sociaux, ça meuble.

À 25 ans, après deux vies différentes vécues, un « planning de vie » totalement foiré, je me suis retrouvée à devoir réfléchir, les yeux dans les yeux à ce que j’étais, ce que je voulais être, ce que je voulais faire. Et la peur de la mort m’a fait arriver à une conclusion simple et salvatrice : j’avais perdu un temps considérable à avoir une vie inutile.

A quelques exceptions près, j’avais fait de la merde

Je n’aime pas évoquer ma vie en public, je ne le ferai donc pas ici. Mais si l’on excepte deux formidables histoires d’amour, et quelques (bonnes) expériences surprenantes et originales, ma vie n’a pas eu grand intérêt.

J’avais 25 ans, et ma valise émotionnelle était pleine de leçons apprises très souvent avec violence et drame, mais rien de très positif qui ne soit pas de la soumission aux caprices de la vie ou de mes renoncements. Car, et l’échec d’un premier mariage me l’a appris, penser que tout ira mieux après une bonne nuit de sommeil est le mantra le plus pourri qu’on n’ait jamais pu sortir à l’Humanité !

Ça va mieux après un verre. Ça va mieux après une clope ou un joint. Ça va mieux après une petite baise. Après une discussion, après une balade, après une création, après un hurlement… Mais après de l’inactivité totale, un débranchement immédiat et lâche ?! Non. Pas chez moi en tout cas.

Et dormir, en attendant que ça aille mieux, a été mon activité favorite de mes 11 à 25 ans.

Voilà donc que soudain je me réveille en sursaut, les tremblements plein les entrailles et les rêves éparpillés autour de mes renoncements. Et je me rends compte que ce que je ressens, ça n’est pas de la colère, ça n’est pas un sentiment d’injustice, ça n’est pas du dégoût pour moi-même, c’était la peur de crever.

Un jour, je me suis rendu compte que j’allais crever, toute seule, souffrant abominablement, probablement moite de merde et de pisses, de la bave au coin d’une bouche édentée et balbutiante, incapable de raconter quoi que ce soit de cohérent et qu’il n’y aurait rien pour dire ce que j’avais pu être. Un jour, le seul témoignage de mon existence serait l’épave que je deviendrai.

Le lendemain, j’ai arrêté de fumer, enlevé 14 ans à ma tête et ma carcasse.

Refuser de grandir

Paraîtrait que de grandir, de mûrir, ça serait d’accepter les responsabilités, les aléas de la vie… Accepter l’idée que la vie est injuste, qu’on ne peut pas accepter toute la misère du monde, qu’il faut être gentil avec ses aînés et les plus jeunes parce qu’on nous a dit de le faire, qu’il faut se « poser », qu’il faut…

Qu’il faut se reproduire à 30 ans, avoir un crédit-maison au cul, fréquenter des connards qui parlent de détox et de slow-food, être obsédé par ses prochaines vacances (son « évasion » comme on l’appelle en pouffant de rire sans comprendre ce que cela traduit de notre vie…), économiser pour consommer les créations des autres, répéter qu’on aimerait bien apprendre/faire, mais qu’avec le petit dernier, tu comprends… Faire des bullet journal pour lister la quantité de choses ineptes dont on remplit sa vie, et voir les choses les plus importantes jamais barrées, toujours dans les startingblocks, toujours dans la colonne des « un jour, je » ; jamais pour maintenant, parce que maintenant, il faut être sérieux.

Un jour, je me suis demandé ce que je voulais faire avant de crever. Est-ce que je voulais avoir un niveau de vie particulier ? Est-ce que je voulais ce canapé de chez Roche Bobois ? Est-ce que voulais visiter tel pays (ou faire l’indétrônable « tour du monde pour revenir en disant que les gens pauvres sont si humbles saféréfléchir ») ? Est-ce que je voulais mon duo de marmots aux prénoms disruptifs que tous les parents de ma génération auront choisis eux aussi ?

Est-ce que je voulais, moi aussi, barrer les choses à faire de la « Grande To-Do du trouduc du 21ème siècle » ?

J’étais prête à crever, pas à m’endetter

Prendre conscience que j’allais mourir m’a fait comprendre un truc : vivre, ça n’est que se détériorer en attendant de perdre assez la tête pour être haï de son entourage. Rien de très excitant là-dedans, et le concept de travailler dur pour crever dans les meilleures conditions m’a semblé inepte.

Dans la douleur, ou avec une gentille personne qui t’essuie le cul, ce qui compte, c’est ce que tu auras fait avant.

On vit PUIS on crève. Ya pas de « On capitalise PUIS on s’éclate » Ya pas de « On dort PUIS ça ira mieux. »

Nan, ya ce que tu fais maintenant PUIS ce que tu feras demain. Et me concernant, yavait ce que je voulais faire étant gosse ET DONC ce que j’allais faire maintenant que j’étais adulte.

À échelle humaine

Nous, humains qui quantifions et mesurons n’importe quoi, arrivons souvent à des stades de notre vie où on se rend compte qu’on va bientôt mourir, mais préférons regarder nos vies à échelle d’une journée.

Aujourd’hui je dois répondre à bidule, poster truc, rayer machin. Et les choses importantes ? Oh, ça sera d’ici x semaines, x mois, x années… Jamais vraiment entamées, car le référent est toujours sur la journée.

J’arrive doucement à mes 30 ans, et je me laisse encore une vingtaine d’années en pleine santé.

J’ai l’intention de terminer « A la Moldue », je pense que j’ai encore un an de taff dessus pur (j’en ai déjà 3 ,5). Je veux terminer « l’Autopsie de Salton », je dois avoir 6 mois de travail, ou un an. Je compte continuer les nanofictions sur Linkedin pendant au moins un an, avant d’en faire un recueil. Je compte écrire deux autres recueils de nouvelles, je commence dès aujourd’hui à travailler dessus. Après ALM, mon prochain chantier est encore une fanfiction (eh oui), je ne la commencerai pas avant deux ans, je pense, je dois avoir 5 ans de boulot dessus à mon avis. Et je n’évoque que les choses les plus établies et certaines de mon ambition sur le plan de l’écriture. Mais ces réalisations ne sont pas dans la colonne des « un jour, je ». Parce que je suis dès aujourd’hui.

Je me dis que j’ai donc 20 ans, et que chaque journée participe à ces réalisations. Je n’ai pas 20 ans pour acheter quelque chose, ou consommer quelque chose, j’ai 20 ans pour créer l’œuvre d’une vie. La mienne.

J’ai 20 ans pour créer le truc qui restera quand ma pisse sera épongée quand on emportera mon cadavre.

 

Photo par Bistrian Iosip

Camille Écrit par :

Actuellement : Zerg de mauvais poil Evolution ultime : Mutalisk relativement polie Vend les mots comme du bétail, prostitue les idées, et maltraite son clavier. Ecrit parfois pour de vrai, quand on lui fout la paix.

13 Comments

  1. 21 août 2018
    Reply

    « Le cigare et la vodka, compagnons idéaux de ces moments de repli. Aux pauvres gens solitaires, il ne reste que cela. Et les ligues hygiénistes voudraient interdire ces bienfaits ! Pour nous faire parvenir à la mort en bonne santé ? » (Sylvain Tesson)

    OBJECTION VOTRE HONNEUR !
    L’œuvre de ta vie tu dis ? Quelle prétention ! « Si c’était si facile, tout le monde le f’rait […] Oublie tes rêves prétentieux, redescends sur Terre ou tu n’en reviendras jamais. » L’œuvre de ta vie suppose que ta vie ait une œuvre latente, en attente, prête à jaillir, contenue en toi – et je décèle dans ta prose que tu as conscience (ou prescience) que ce n’est pas le cas – ni ta vie, ni la mienne, ni celle de personne, n’a d’œuvre qui lui préexisterait : elle s’invente à chaque instant, elle se construit et change alors même qu’on y travaille (d’ailleurs c’est peut-être ça, y travailler. Les projets inamovibles sont sans-doute ceux qu’on ne mène pas, comme les utopies). Ce que tu as l’air de dire toi-même en montrant comme tu choisis, décide, planifie (l’orga ma vieille : l’orga !) ce que tu vas faire parce que OUI il te reste 20 ans en bonne santé (mais n’exagérons pas, on peut continuer à écrire après 50 ans) mais peut-être aussi beaucoup moins. Et renversé.e par un camion poubelle au sortir de chez soi, ce soir peut-être, quelle belle jambe ça nous ferait d’avoir des projets sur 20 ans ! L’organisation est nécessaire, et pas toujours synonyme de remise à demain. Elle est nécessaire pour tirer le jus d’énergie quotidien qui nous reste d’une organisation de vie qui ne le prévoit pas, ou comme un « hobby » ou une « passion » dévitalisée, vampirisée de son sens destructeur et flamboyant, addictif et abnégatoire alors que c’est tellement plus que ça. Demain n’existe pas. Il n’y a pas d’avenir, No Future bordel de merde, que l’aujourd’hui, que l’ici et le maintenant. Les prochaines années ne seront pas plus favorables, il n’y aura jamais de meilleur moment – posons nous la question et lançons nos projets au long court tout de suite pour deux raisons. 1/ Parce que si nous connaissions d’emblée le temps qu’il nous faudra pour arriver au bout on abandonnerait dès maintenant à raison peut-être, et 2/ Parce que brique par brique se bâtissent les cathédrales. Tu le sais, Camille, et tu planifie toi-même tout en fustigeant les Bullet-Journalists (je m’insurge !) et leurs Bucket-Lists de jouisseurs – mais peut-on juger ceux dont la quête est intérieure, qui ne veulent rien laisser d’autre que leurs détritus sur les plages de sable fin et le mazout dans l’air laissé par leurs avions, et leurs trois gosses qui feront de même ? Alors que nous polluons tout autant puisque nous partageons ce mode de vie et qu’après tout, « l’œuvre » pourrait aussi bien être en soi, en tant qu’expérience vécue et éphémère par nature. Laisser une trace ou suivre une trace ? Laissons à chacun le loisir, c’est le cas de le dire, de choisir comment vire sa vie ; et concentrons-nous sur l’ennemi que je crois véritable des gens qui cherchent à bâtir autre-chose ; cet ennemi est intime, intérieur, il se vainc en conjurant les forces de gravité #HordeDuContrevent qui nous attirent vers le canap’ de l’ennui et en se levant, en se forçant souvent, à revenir une fois, deux fois, cent fois sur le métier remettre nos ouvrages pour achever ce qui nous semble, je crois pouvoir le dire pour toi avec autant de certitude que pour moi (c’est-à-dire peu), non pas nous approcher d’un vague bonheur consensuel et indéfinissable, celui-là même que chacun cherche sur les autoroutes du conformisme sans jamais le définir ni le questionner, ni d’une sérénité que ce laïus et ton article démontrent que nous n’avons guère, mais nous approcher d’un sens donné à tout ça. Non pour que ça reste, ça ne restera pas, mais pour que ça ait existé. Pour le faire, et pour l’avoir fait.

    • 21 août 2018
      Reply

      Tu mets dans mes mots tes propres inquiétudes. Quand je parle de l’oeuvre de ma vie, je sais que mon expression est correcte, parce qu’elle n’a aucune prétention, je ne taquine rien de divin, je construis quelque chose au travers de ma vie et de mon quotidien.

      J’écorche sans doute d’autres modes de vie avec ce billet, et je n’écoute ni ne souhaite entendre les réclamations. Je planifie que j’ai des choses à faire, fin de l’histoire et de l’hypocrisie, je ne cherche pas la productivité ou la satisfaction de rayer de ma liste, je cherche l’existence (et on en revient à cette expression « d’oeuvre d’une vie »).

      J’ai pas envie d’offrir de la patience ou de la compréhension, encore moins une fausse empathie à nuancer mes propos et mon mépris. Je le livre, il éclabousse, tant pis, le PQ n’est pas fait pour les chiens.

      La course effrénée et sans optimisme autre que la naïve volonté de jouir, cela, en revanche, j’entends dans ton propos.

      Mais je n’écris pas pour conjurer quoi que ce soit ou en guise de scarification syntaxique, je le fais parce que cela me plaît de me raconter des histoires et de les partager. C’était ma vie, et ça l’est redevenu.

      C’est donc mon oeuvre, mon ouvrage. Il n’y avait rien de plus à comprendre ici.

      (Merci encore de ton commentaire-fleuve. Même quand je ne suis pas d’accord avec toi, j’aime te lire !)

  2. 21 août 2018
    Reply

    J’aime bien ce que tu écris. Cette question de l’échelle, c’est ce que je trouve le plus difficile… Comment concilier un désir qui doit nécessairement s’étaler sur des mois (voire des années) et la pratique concrète qui s’effectue jour après jour? Il paraît effectivement que nos contemporains vivent à petite échelle, mais moi j’ai toujours eu le problème inverse. Je suis tellement dans la réflexion globale, dans le big picture, que j’ai le plus grand mal à me mettre à travailler pour de vrai, minute après minute. Je n’arrive justement pas à saisir le sens d’une seule journée. Aucune journée n’a de sens, prise isolément. On n’arrive à rien à l’échelle d’une journée. Et pourtant… Et pourtant, je refuse quand même d’imiter le modèle du travail (je l’ai fait un peu, et ça me gonfle; découper mes journées en horaires, mes projets en tâches, assigner des tâches à des plages horaires, etc.). Je ne veux pas travailler, je veux vivre. Oui, je pense que c’est ça qui résonne pour moi dans ton texte : l’écriture comme vie, et non comme travail. Mais je cherche encore comment exactement ça se réalise, comment ça se concrétise au jour le jour…

    • 21 août 2018
      Reply

      Et cette réponse et cette échelle sont très choses très personnelles. Tout sera conditionné par tes choix et tes modes de vie. Je reconnais volontiers avoir plus de temps pour moi que la moyenne, parce qu’effectivement je ne suis pas salariée, je n’ai pas de temps de transport, pas d’enfant, je n’ai même pas la télévision. J’ai assez peu de sollicitations et obligations extérieures, mais une conséquence du choix, ça n’est vraiment pas la cause. Même si derrière, ça s’alimente.

      Je n’ai pas voulu expliquer par quelles étapes je suis passée. A la fois par pudeur et crainte, et aussi par humilité (il y a des limites à ce que j’imagine que ça puisse vous intéresser), mais notons que je parle d’un moment où j’ai percuté… Et ce moment était il y a 4 ans, moment rendu possible par une série de réflexions qui ont mis aussi à peu près 4-5 ans… Bref, c’est une quête assez épique, je souhaite que tout le monde puisse la suivre en comprenant qu’il est son meilleur compagnon.

  3. Esika Eberg
    22 août 2018
    Reply

    Te lire est un acte de résistance en soi, donc…? Tant mieux : bonne nouvelle…enfin, éventuellement. Je l’ai bien cherché, après tout ! S’infliger des auto-claques comme ça tous les jours, je ne sais pas trop. Mais opter pour une dose oh mais ho empathique m’ira tout à fait pour l’instant. Because the dark belongs to you (private joke archisurlignée, en relou bien fluo). C’est un gros mot, empathique ? Tu le prends comme tu veux, Anakine. Bref. Maintenant que le tour du pot est fait, ce que je pense, en vrai : c’est bien, ce que tu fais. Sérieusement. Alors ouiii, je sais, c’est d’une platituuude ! Juste, d’abord je m’en fiche, et ensuite je précise que je ne suis pas revenue récemment à la rédac’ pour y retrouver le même monde de brutasses et la même jungle qu’EV. Donc restons simples et directs, à chacun de se faire sa toile éthique pas en toc,. Pas vrai ? Bref. Histoire de ne pas me manger un trop gros parpaing direct, je vais briser là. À moins qu’il ne soit déjà trop tard, mais bon comme je ne suis pas non plus maso… Alors Avé dans l’absolu, Camille ! Et au mieux, à bientôt, maybe… P.S : Ravie de cette découverte, allez…je peux bien le dire !

  4. Esika Eberg
    22 août 2018
    Reply

    (Camille,
    Désolée : je n’ai pas pris le temps de trouver où t’écrire, ailleurs,
    Je me sens un peu « oups », car après envoi je réalise que je suis sûrement hors sujet : je n’ai pas directement commenté ton texte, mais ton travail en général.
    C’était histoire de prendre contact…
    Donc zappe mon comm’ sans état d’âme, si tu préfères et s’il fait tache…
    Salut penaud, mais pas trop !

    • 22 août 2018
      Reply

      Pas de souci, merci pour ton commentaire, je ne suis pas certaine d’avoir pu tout capter, mais l’essence semblait flatteuse apparemment, alors je m’y vautre et te remercie !

  5. Esika Eberg
    22 août 2018
    Reply

    Oui, Tu as bien capté l’essence ! Pas flatteuse, ce serait trop d’onctuosité pour moi. Juste sincère, en fait. Car…euh…ce n’est pas un gros mot non plus ! Je ferai en sorte d’être plus « captable » et ordonnée, la prochaine fois. Promis. Merci de m’avoir permis de m’asseoir un moment chez toi… Au plaisir, sista !

    • 22 août 2018
      Reply

      Oh, prends tes aises, je laisse la maison ouverte pour ça ^^

  6. guggl
    24 août 2018
    Reply

    Hell’o,

    Je suis abonné à ton RSS et clique de temps en temps car les titres m’interpellent… bien joué pour ça.
    En revanche je n’ai jamais lu d’article en entier sauf celui-ci (ceci n’est pas un commentaire spinné)
    et çe me fait penser à une récente conf. de Cyril Dion (lis bien je n’ai pas parler de Céline Dion).
    Voici des pistes que je te partage. Peut-être que ca approfondira tes réflexions (oui ça a l’air de grandement bouillonner dans ta caboche):
    1-Éléments de résistance contemporaine avec Cyril Dion sur YT
    2-le collectif et les cohortes des crapauds fous
    Peut-être à un de ces jours chez les crapauds fous

    • 13 septembre 2018
      Reply

      J’étais PERSUADEE que je t’avais répondu…

      Je suis désolée. Comment ça se fait que tu n’aies jamais eu envie de terminer plus tôt ?
      J’ai regardé entre temps les crapauds amateurs de Céline Dion, je ne sais pas si j’étais prête pour le second, mais pour le premier point c’était intéressant, merci 🙂

  7. guggl
    17 septembre 2018
    Reply

    Forcement le titre m’a interpellé, le cocktail cynisme parodique m’a lancé dans la lecture complète du post. Tout simplement par l’envie d’en connaître plus sur l’auteur du blog. J’ai été plus alerte sur le fait que tu « crèves dans ta pisse » que d’autres de tes posts sur la profession de rédacteur/ice.
    A quand une pièce de théâtre façon art de rue à la Camille ?

    • 17 septembre 2018
      Reply

      Merci pour ton retour ^^
      J’étais curieuse. Cela dit, je traite l’ensemble de ma profession avec sensiblement la même plume sur cet espace. Quant à l’art de rue, j’ai raccroché depuis longtemps, mais pourquoi pas un jour me remettrais-je à écrire des pièces 😀

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