Comment Wriiters défonce ses concurrents à tous les niveaux

Je ferai un article plus propre et corpo sur mon site CamilleGillet, rassurez-vous. J’y expliquerai le boulot sur la plateforme de Rédaction Web Wriiters, et ça sera un article tout ce qu’il y a de plus convenable que vous pourrez partager sur LinkedIn. En attendant, j’aimerais vous parler à chaud d’un truc très important : comment et pourquoi Wriiters n’aura JAMAIS à craindre la concurrence.

Et parce que je suis moi, et que vous ne venez pas par hasard sur ce site, je vais vous en donner pour votre absence d’argent (bande de gratteurs en manque de sang et de suspens !)

Wriiters n’est pas une plateforme de Rédaction Web

Ouais, il y a bien un mode où les clients peuvent faire leurs petites commandes pour des clopinettes… Des clopinettes qui tournent généralement entre 3 et 5€ les 100 mots. Mais ça n’est pas le business-model de la structure. En réalité, c’est une marketplace : Wriiters propose aux Rédac’s de vendre leurs articles au prix qui leur convient avec un montant minimum de 8€ les 100 mots.

La promesse est simple : les meilleurs peuvent écouler leurs billets ici, et ce sont eux les boss.

Et elle est tenue. Parce que Rodrigue traite vraiment les rédac’ comme des collaborateurs. Pas comme des petites mains qui doivent lui faire gagner de l’argent.

Quand « Fenard » est devenu « Rod » pour moi

Rodrigue comme moi avions de sérieux aprioris l’un sur l’autre. Du genre : il était un commercial-exploiteur et moi une connasse infernale et égotique.

J’avais déjà été méga surprise quand il a lancé la plateforme, parce que c’était le premier à comprendre la problématique des Rédac’s et à remettre la hiérarchie tarifaire dans le bon sens (c’est pas aux clients de décider, quoi). J’avais donc immédiatement soutenu publiquement le projet, faisant de la pub, uniquement par principe.

Mais entre-temps, j’ai fini par tester Wriiters. Et si à la base je comptais juste vendre un ou deux billets en gardant bien mes distances (on va en reparler), mon implication croissante m’a permis de découvrir notamment Rodrigue. Et c’est cette découverte qui a motivé mon implication.

J’ai donc rencontré virtuellement quelqu’un d’extrêmement bosseur. Quelqu’un qui s’engage en son nom (ça, c’est pour les concurrents qui continuent de se planquer derrière des pseudos), quelqu’un qui est toujours en lien avec « ses équipes », qui écoute les idées, qui demande l’opinion des premiers concernés, qui sait être moteur, mais aussi suivre. Quelqu’un qui sait être reconnaissant, qui connaît la valeur du travail des gens avec qui il bosse, quelqu’un qui les respecte et pour finir : quelqu’un de fondamentalement respectable.

J’ai beaucoup de respect pour Rodrigue. Tant sur le plan humain que professionnel.

Fidèle à lui-même, il nous dit quand on merde, mais aussi quand on assure. Fidèles à nous-mêmes, nous répondons pas des emojis improbables – dont un créé d’ailleurs suite à ça.

Et je sais que la « team » en a aussi beaucoup pour lui. Sur le Slack, on l’appelle « Rod », et cette proximité n’est à aucun moment feinte. Elle est même basée sur des choses qu’on retrouve très peu dans ce milieu, et qui m’ont fait énormément de bien.

Rodrigue est un entrepreneur à succès qui n’oublie pas que ce dernier se construit avec les Rédac’s. C’est quelqu’un avec une compréhension du commerce qui est très pointue, saine, et qui a une relation tout aussi saine au business.

Et on sait tous que ce n’est pas une attitude courante dans le milieu…

Les Wriitous, la team Wriiters

Je suis pas devenue indépendante pour me coltiner une ambiance d’agence à la con. Et c’est sur cette idée que je me suis tenue à distance des gens, même quand j’ai joué le jeu des rencontres, et j’en passe. Dès que ces derniers se mettaient à croire qu’on pouvait engager le privé, ou qu’il y avait un quelconque lien de dominant/dominé, j’ai envoyé chier.

Je n’ai pas de patron, et j’en ai rien à foutre de votre ancienneté, de votre nom ou de la taille de vos followers. J’ai pas de collègues, j’en ai rien à foutre de votre vie, du fait qu’on fasse le même métier ou qu’on ait les mêmes t-shirts.

Je n’aime pas m’engager, c’est dans ma nature, et j’ai commencé l’aventure Wriiters comme je pratique tout le reste : je fais mon boulot, j’utilise la plateforme pour ce qu’elle m’apporte (à la base, vendre un billet salé dont je ne savais que faire), et « basta ».

Je voyais donc le Slack comme un espace bruyant où je n’avais pas envie de m’éterniser, parce que je n’avais pas envie de connaître les gens qui y gravitaient. Il faut me comprendre : j’ai 6 ans de métier, mais ça fait beaucoup plus longtemps que je côtoie le milieu du Web, c’est une bande d’abruti-es égotiques qui vont te niquer à la moindre occasion. C’est vrai, et les dramas en cascades côté SEO ou Rédac’ ne me feront jamais mentir.

Mais pas ici.

J’ai eu des accrochages avec des gens sur le Slack. Des gens que je considère toujours comme de gros abruti-es, mais qui soit m’ignorent, soit ont quitté le chat. Je vais pas dire que j’aime tout le monde sur Wriiters, mais j’aime la plupart de ses « hérauts ».

Typique de l’ambiance et de la décontraction. Perso, j’adore le naturel surréaliste de la réaction de la team x’D – Inutile de dire que Cathy est hyper bien intégrée.

Il y a un noyau dur. Une « Team Wriiters », que Niko a appelé une fois les « Wriitous ». Je connaissais certains depuis Twitter ou d’autres groupes, mais j’ai vraiment pu les découvrir ici.

Et ce sont des gens compétents, drôles, loyaux, engagés, passionnés, passionnants, très ouverts, à l’écoute et bienveillants.

Mais une VRAIE bienveillance. Celle qui les fait t’écouter à pas d’heure raconter ta vie privée, ou répondre à des problèmes pros. Celle qui les fait savoir accepter les caractères des uns et des autres (car le noyau dur est composé de fortes têtes, on va pas s’en cacher), et savoir quand distribuer du « cookie » en masse.

Une bienveillance qui crée une confiance permettant l’engagement et l’émulation intellectuelle.

Wriiters est la seule plateforme à avoir un magazine

La bannière FB que j’ai faite pour remplacer le vieux lolcats

Toutes les plateformes vous promettent que si vous y mettez le prix, vous aurez du premium, du contenu vraiment haut de gamme, mais genre… presque ce sont des journalistes ou des experts. Je dis « presque », mais vous savez comme moi que ce sont en réalité des arguments de vente qu’on voit partout.

Sauf que ce contenu haut de gamme, on ne peut le voir nulle part. On n’a qu’une promesse généralement très bien copywritée.

Mais Rodrigue a eu une idée : lancer un magazine que les Wriitous pourraient investir… et pourquoi pas se faire du fric dessus. Buzz-le est né, vieux nom de domaine moisi du cul (tu t’en doutais Rod) sur lequel notre plume est libre.

Portfolio commun pour la team, Buzz-Le n’est pas qu’un espace de création. C’est aussi un business. Parce que Rod, fidèle à lui-même, nous a proposé de nous faire des thunes dessus. L’argent généré par le site revient aux Rédac’.

Et ce spirit de vouloir donner aux gens, Rodrigue l’a en permanence… Et c’est CA qui fait clairement la différence.

J’étais pas venue sur Wriiters pour ça, à la base

Je me suis inscrite pour vendre un billet. Puis, je me suis mise à en vendre quelques-uns sur le digital. C’est Rodrigue qui me les a pris, pour Wriiters. Vu que je ne suis pas non plus trop débile sur le plan business, j’ai donc réfléchi à des contenus à lui vendre. De son côté, Jennifer, son acolyte de Soumettre et Rédac’ et cliente des deux plateformes m’a pris quelques reviews sur des séries/films.

Avec la crise, j’ai répondu à des offres « low cost » pour me faire trois sous… mais en dehors de ça, je ne vends pas.

Mais l’ambiance et certaines névroses professionnelles ont fait que je me suis un peu engagée autrement. Pour Buzzle, j’ai fait quelques designs qui me semblaient importants. Pour Wriiters, j’ai voulu animer un peu le groupe facebook avec des visuels façon « CM ». Et puis, tout a dérapé quand j’ai proposé un « Writ’Apéro ». Je pars en délire, conceptualise le truc (la date est fixée, d’ailleurs, on vous dira comment on s’est bien amusés !), et j’ai soudain Rodrigue en DM.

J’vous la fais simple, il me dit qu’il kiffe mon taff, qu’il veut que j’aille plus loin, qu’il sait que tout ça c’est un vrai boulot… et il met du fric sur la table.

Le mec ne se contente pas d’une tape sur l’épaule en mode « ah ah ah, on est une famille ». Il prend totalement en compte la valeur de mon travail.

J’propose alors quelques idées, et le lendemain, on ouvre la Wriiters Academy au public. Ce qui était un groupe Facebook fermé de « Quelqu’un pour me parrainer ? » a l’ambition de devenir un lieu d’échanges et pourquoi pas d’entraide.

Petite image pour l’ouverture, on a passé une heure pour trancher sur les couleurs. Merci encore à Juliette pour son oeil graphique !

Et me voilà devenue apprentie-CM pour la plateforme, multipliant les posts et les visuels et essayant de comprendre comment on gère et faisons grossir une communauté…

Le Spirit Wriiters qui fait défaut aux autres

J’ai promis du sang et du popcorn, allons-y. Parce que PressEnter a à la base une fonction de critique de notre milieu, je vais certainement pas faire comme si les égouts ne refoulaient pas en ce moment…

Il y a un drama qui secoue actuellement le monde des plateformes. Bon, il fait quelques vaguelettes parce qu’en vrai, même moi j’ai manqué de passer à côté, et pourtant… Il y a une plateforme qui fait du drama depuis quelques jours. Du drama et du sale à ses collaborateurs, en fait. Et par extension, à ses clients.

Je vais pas citer la plateforme, parce qu’elle a des méthodes fourbes qui ne méritent certainement pas qu’on joue à la loyale. Mais je vous la fais courte : ça se murmure que ce concurrent de Wriiters, piqué au vif par l’arrivée de Buzzle, s’est mis à virer tous les scribouillards inscrits chez lui qui venait de Wriiters. J’ai suivi ça comme j’ai pu, mais entre les non-dits, les histoires de « fuites » et le fait que certains sont vraiment passés à autre chose et s’en battent les reins, les infos me manquent.

Je n’ai retenu que l’essentiel : un concurrent boude parce que Wriiters a lancé un magazine, alors que lui-même lançait un blog. Un concurrent vire une fournée de très bons experts – qui lui faisaient de la thune et qui permettaient de faire rayonner la plateforme auprès de clients, hein ! parce qu’il ya un problème de… en fait, je n’ai toujours pas compris.

Parce que si on se met à se faire la guerre dès que l’un de nous applique juste LA BASE d’une stratégie Marketing, on n’est pas rendu. A un moment, il s’agirait de ne pas râler parce que l’autre est passé en https… Parce que ça risque d’arriver assez souvent, en fait.

Et moi j’vous dis ça… mais en réalité, on sait pas vraiment la raison de tout ce merdier. Ni les premières concernées, d’ailleurs. C’est-à-dire qu’on a des Rédac’s qui se sont fait jarter manu militari sans raison apparente, sans explication, en mode « ciao biatchs ».

Un spirit aux antipodes de celui que je décrivais plus haut. Un spirit qui n’a absolument pas compris « qu’il n’y a pas de travail magique » et que virer les producteurs de richesse n’aidait pas à créer de la richesse.

Et cette façon de ne pas capter qui est réellement une plus-value pour ce genre de business, les plateformes sont nombreuses à en faire les frais. D’autres, très connues, vendent à très bas coûts et encouragent les corrections tarifées en privé. D’autres, encore, vendent des services premium de mise en avant de profil, parce qu’apparemment la commission astronomique sur les missions ne serait pas suffisante.

Et on parle du délai et respect des paiements ? Et on parle des plateformes qui acceptent sans numéro de SIRET ? Et encore, je n’ai évoqué que les plateformes, je n’ai pas parlé du spirit général dans le milieu de la Rédaction Web avec son lot de courses à la formation à la con pour prendre de l’argent à des gens paumés et acculés par la situation…

Wriiters défonce ses concurrents parce que Wriiters n’a pas de concurrents

Personne ne fait ou ne propose ce que propose Wriiters.

  • Quelle est l’autre plateforme de RW qui considère qu’il n’y a pas que les clients finaux à séduire, mais bien aussi les Rédacteurs Web ?
  • Quelle est l’autre plateforme qui n’infantilise pas ses RW ?
  • Quelle est l’autre plateforme qui propose aux RW de fixer leur propre prix ?
  • Quelle est l’autre plateforme qui permet à ses RW de montrer gratuitement leur travail, et même de gagner de l’argent grâce à ça ?
  • Quelle est l’autre plateforme qui se construit par et pour ses RW ?
  • Quelle est l’autre plateforme qui est administrée par une personne humaine clairement identifiée, joignable et engagée dans son projet ?
  • Quelle est l’autre plateforme où ses RW se sentent assez bien pour passer des moments ensemble en dehors du taff ?
  • Quelle est l’autre plateforme où ses RW se sentent assez bien dans le projet pour générer des idées et délires, même inutiles ?

Il n’existe pas d’équivalent à Wriiters. Il n’y a donc aucun concurrent à Wriiters.

Et c’est sans doute pour ça que je suis restée avec eux, et que j’ai développé un vrai sentiment d’appartenance. Une vraie ambiance « team ». J’ai mes propres clients de mon côté, mais je bosse aussi « avec et pour » Wriiters. Et je n’en suis pas seulement contente. J’en suis aussi fière.

C’est donc une grande réussite pour Wriiters et son équipe. Et je pressens que ce n’est que le début.

Bravo à eux, et préparez-vous !

Camille Écrit par :

Actuellement : Zerg de mauvais poil Evolution ultime : Mutalisk relativement polie Vend les mots comme du bétail, prostitue les idées, et maltraite son clavier. Ecrit parfois pour de vrai, quand on lui fout la paix.

27 Comments

  1. 13 mai 2020
    Reply

    Très belle analyse miss. Parfaitement mettre en valeur les faiblesses des autres ne m’étonne cependant pas venant d’une Zerg 🙂

    • 13 mai 2020
      Reply

      « Compliment accepté. Incorporation des mots dans la matrice égotique en cours. Remerciements en transmission. »

  2. Rod
    13 mai 2020
    Reply

    Va falloir arrêter de me faire braire là Camille, ça va pas du tout ça 🙂

    Sérieusement, merci mille fois. Merci pour l’implication dont tu fais preuve, tout comme le reste de l’équipe, surtout ces dernières semaines. C’est ce qui me pousse à me lever chaque matin.

    PS : Tu sais que tu vas te prendre un tsunami de demandes de parrainage suite à ce billet.

    • 13 mai 2020
      Reply

      Hey, je ne peux pas QUE te faire rire avec mes conneries ^^

      Encore une fois, merci à toi et à vous !

      (Normalement, non, mais j’ai déjà une copine de Twitter que je parrainerai le jour où elle osera, elle a le spirit aussi :D)

  3. 13 mai 2020
    Reply

    Tu résumes très bien tout ce qui se passe pour moi depuis que je bosse avec Rodrigue. Chapeau, très bel article, je suis d’accord avec presque tout 😛

    • 13 mai 2020
      Reply

      J’ai pas mis en italique, je sais 😀

  4. 13 mai 2020
    Reply

    Je ne suis pas très active en ce moment pour Wriiters, mais j’ai très vite été séduite par la proposition de Rodrigue. Je ne vois même pas Wriiters comme une plateforme d’ailleurs. Entre le moment où je me suis inscrite et les évolutions que Rodrigue et son équipe ont mis en place, avec les rédacteurs, c’est hallucinant, et porteur, pour les rédac, comme pour les clients.
    Tu résumes bien pour moi l’esprit de Wriiters, celui que je reconnais et j’adore vraiment ton passage sur le HTTPS. Du coup, je me demande si quelque part Wriiters et Rodrigue ne laisse pas parler leur côté féminin, qui est, paraît-il, plus dans l’échange et le partage pour faire grandir chacun. Alors que le côté masculin serait plus dans la bataille, la première place qui écrase tout le monde. Désolée, je digresse, mais c’est parce que ton article m’inspire, comme toujours.

    • 13 mai 2020
      Reply

      Alors, tu me connais, j’irai certainement pas sur le terrain du « côté féminin, partage, etc. » parce que je trouve ça sexiste. Je pense juste que Rodrigue et Wriiters ont tout simplement d’autres choses en tête que de se la prendre, justement. Comme… faire bien leur boulot pour que tout le monde y gagne. Et comme c’est un job à plein temps (comme d’inventer des dramas aussi absurdes que cons), forcément, ça laisse beaucoup moins de place au reste x’D

  5. Cathy ( pas celle de la capture d'ecran )
    13 mai 2020
    Reply

    En fait tu dis tout haut ce que les Writtous pensent et pas forcément tout bas.
    Excellent billet.

    • 13 mai 2020
      Reply

      Merci, j’ai vu sur le Slack que ça a déclenché une grosse vague de love. Virginie a été obligée de nous rappeler à l’ordre sur notre karma général ^^

  6. Véronique
    13 mai 2020
    Reply

    Je ne suis pas inscrite sur Wriiters parce que à l’époque où j’en avais appris l’existence, ça me tentait pas (pour diverses raisons que j’ai oubliées) mais ton article donne envie. Je vais ptêt réétudier la question. En tout cas, ton article est très intéressant et définitivement j’adore ton style !

  7. Patrick GILLET
    13 mai 2020
    Reply

    Waouh.
    Première fois de ma vie que je te vois écrire aussi positivement !
    Là je suis scotché, et, depuis le temps que je te connais, j’en ai lu des écrits de ta part.
    Monsieur RODRIGUE, je vous tire mon chapeau, vous avez droit à tout mon respect.

    • 14 mai 2020
      Reply

      C’est vrai qu’en termes d’articles c’est très rare. Mais sur mes histoires, t’en as lu beaucoup de jolies choses ^^

  8. Jehanne
    14 mai 2020
    Reply

    Super article, Camille (comme toujours hein, et je dis pas ça pour te passer la pommade !) je plussoie à chacune de tes phrases, même les plus « cash » 😉
    Le fait est que je n’écris pas beaucoup (pour l’instant), mais je crois que même si un jour j’arrête d’écrire, je supplierai Rod de me laisser l’accès au Slack. La petite communauté des Wriitous me manquerait trop sinon 🙂

    • 14 mai 2020
      Reply

      C’est vrai que ça ferait un vide pour beaucoup d’entre nous (alors qu’on sait tous qu’on doit mute les notifs au moins 100x par jour pour pouvoir bosser :D)

  9. 14 mai 2020
    Reply

    Tres bel article qui définit tellement bien l’aventure C’est vrai que Wriiters est une véritable bulle de douceur… Qui en plus de faire travailler, entoure, soutien, aide et j’en passe. C’est clairement un Ovni du web et en général je crois bien, rempli de gens pas comme les autres, faudrait presque se pincer pour y croire et pourtant j’y suis à ma petite échelle et j’en suis fière. Let’s the show go on !

    • 14 mai 2020
      Reply

      Tout à fait. Après, je n’ai pas fait le tour du Web non plus, mais je n’ai encore jamais vu ça professionnellement. Même dans certains milieux associatifs, j’avais vu moins joyeux et barré.

  10. Achille
    14 mai 2020
    Reply

    Si jamais je gagne au Loto, tu mets ALM en entier sur Wriiters à ton prix habituel par mot et je te l’achète 😀
    Deal?

    • 15 mai 2020
      Reply

      Attends, juste pour rire, je vais calculer…
      (Je suis partie dl ma ff juste après avoir noté cette phrase il y a dix minutes… Ca fait dix minutes que j’attends que Word ait terminé de calculer le nombre de mots ^^’)
      Voilà, un quart d’heure plus tard, et je retire 2% de « blabla / chapitres » ça fait 439 416 mots, on multiplie par 0.15 (je peux pas donner mon tarif mot en storytelling, c’est à peu près 50 à 70€ les 100 mots et quand je ramène ça au mot, mais comme il n’y a pas que de l’écriture pure… x’D) (heureusement que tout le monde ne passe pas ici, je pense que yen a qui saigneraient du nez, là ^^’).

      Donc, ça ferait 65 912€ (je te fais grâce des 40 ct). Soit un an de salaire à +5k€ ou 4.5 an à 1200€ net par mois.
      Hey, en fait, c’est vraiment un bon tarif au mot que j’ai fixé. Parce que ça fait 6 ans que je suis sur la ff, mais pas à temps plein non plus.

      Sinon, on engage l’argent pour négocier les droits pour la publier officiellement en « fanfiction », et après on fait 50/50 et je te laisse gérer ma comm’. (Puis on adapte en films, et on fait croire que c’est l’oeuvre d’origine x’D)

      • Achille
        15 mai 2020
        Reply

        Je vois que ton plan machiavélique de domination littéraire sur la saga Harry Potter est déjà bien en place ! Plus qu’à gagner au Loto du coup !
        * Va au bar pmu du coin *

  11. 20 mai 2020
    Reply

    Oui bravo à wriiters pour vos valeurs ! Moi j’ai utilisé d’autres plateformes avec des rédacteurs 5 étoiles ⭐ ⭐⭐⭐⭐ mais il est courant que ces bon rédacteurs sous-traite pour faire du volume. Et le rendue n’est pas satisfaisant. Il y a de gros problème avec la rédaction web, car on ne paye pas assez bien les rédacteurs, du coup il est difficile de trouver quelqu’un de fiable…

    • 20 mai 2020
      Reply

      Ce n’est pas tellement la Rédaction Web dans son ensemble qui est touchée, c’est celle qui est axée SEO et qui est achetée essentiellement pour faire du remplissage qui est mal payée.
      Dès que tu commences à parler avec des clients sérieux et à faire du Marketing, vraiment, t’as immédiatement de bons et vrais prix à la clef.

      De toute façon, le secteur SEO va devoir s’aligner un minimum avec les améliorations de Google et la nécessité de transformer derrière (ranker pour ranker, bon.)

  12. David
    30 juillet 2020
    Reply

    Je n’ai pas le privilège de faire partie de cette joyeuse bande de zélés du clavier que vous décrivez, mais ça fait plaisir de savoir qu’il existe dans notre dimension une «plateforme» qui insiste sur le côté humain et sur la vraie valeur de ses RW. Merci pour la découverte!

    • 30 juillet 2020
      Reply

      Avec plaisir ! Je gueule souvent, mais quand il y a de bonnes choses à montrer, je n’hésite pas non plus ^^

  13. le gauyer
    7 août 2020
    Reply

    Bonjour,
    après avoir pris connaissance de l’article, je ne trouve toujours pas l’information à savoir qui et comment être parrainer…puisque j’ai lu sur leur site que seul le parrainage permets l’accès au service pour devenir rédacteur… merci de m’aider à trouver un parrain!!! bonne fin de journée à tous

    • 7 août 2020
      Reply

      Bonsoir, à titre personnel je ne parraine plus les gens, mais tu peux te rendre sur la https://www.facebook.com/groups/wriiters pour faire connaissance avec les gens et voir si quelqu’un te parraine. Mais ce sont les vacances pour beaucoup, ne t’étonne pas si ça ne répond pas beaucoup.

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