Baiser la même femme, ça demande du doigté

J’aurais pu faire un titre moins trashy, et plus conventionnel, mais j’aime mes titres qui ne prennent leur sens qu’à la fin du texte. Et puis… Vous êtes chez moi, je suis seule Maîtresse à bord.

Alors voilà, ce billet part d’une altercation entre deux personnes sur le Web, comme souvent chez moi, je réagis à quelque chose… Si popcorner est toujours un plaisir (Du pain et des jeux, qu’il disait), j’aimerais bien qu’on s’intéresse deux secondes aux questions que cela soulève :

  • Comment écrire sur un sujet déjà traité ?
  • Comment jouer avec ses concurrents ?

Mais pourquoi est-elle si vulgaire ?

Ah ! Ce n’est pas seulement parce que j’aime ces mots crus (beaucoup plus sincères que ceux enrobés de politesses) que je les utilise. Quand je parle de « baiser la même femme », j’entends ici que la femme… C’est nous. Vous. L’internaute, le lecteur, le spectateur, celui qui clique ! Sur le Web, on est dragué comme des blondes à forte poitrine se promenant seules un soir dans le 9-3. Soyons honnêtes !

« Hey, Mam’zelle, Mam’zelle ! T’es chaaaarmante, sa mère. Ça t’dis pas d’cliquer sur mon lien ? Aller, BB, j’suis sûr que tu vas aimer ma grosse pub. »

Quant au doigté, permettez qu’en bonne scribouillarde j’estime cette compétence essentielle. Ainsi, et je suppute que vous l’aurez compris, cette analogie sexy et buzzy est en lien direct avec mon champ lexical du moment qui vise – osons ! – à définir le Web comme une énorme partouze où ego et eros se mélangent et s’affichent, jusqu’à la saturation la plus complète de nos pauvres orifices d’internautes.

A se demander si AdBlock n’est pas le nouveau condom, finalement…  

Quand deux amants se disputent la même donzelle

On y vient ! Osons citer des noms, ça ira plus vite, et ça m’évitera d’être frappée de l’infâme sceau de l’infamie de la dégonflerie dégonflée. Stéphane Briot et Rémy Bigot se sont accrochés sur Twitter autour de la question de publication d’un billet.

Non pas sur la question du contenu – car, on le sait, on se fout du contenu ! Mais sur la question de « qui avait publié avant qui ». Et CE problème, mes amis, c’est un problème que l’on rencontre tous. Parce qu’il faut dire qu’avec toute cette chiée de papiers sur les mêmes sujets (parce qu’il faut bien suivre l’actualité) on en vient à devoir avoir la course de celui qui postera en premier pour avoir l’exclu, la légitimité, tout ça.

Force est de constater une chose : tout acteur du Web cherchant à se faire son trou sur la toile, a de fortes chances de passer « derrière » un concurrent, quand il s’agira d’aller « enfiler » quelques phrases… Vous suivez ? Super, entrons enfin dans la question qui nous anime… :

 

Comment écrire sur un sujet déjà traité ?

Vous avez envie/l’idée d’un billet. Et c’est déjà pas mal, permettez-moi de vous féliciter. Seulement, voilà, Pierre y a déjà pensé, Paul s’est déjà fendu d’un article, et Jacques nous a carrément fait une vidéo à ce sujet. Bah merde, alors, sur le Web, on n’est pas seul ?

Non. Pas plus que l’on ne peut inventer, finalement.

Sur Internet, comme dans l’Art en général, il est extrêmement difficile d’innover, de se démarquer, puisque tout est déjà « volé ». Oui. Quelqu’un a déjà eu votre idée. C’est comme ça. Pire, sur le Web, ne pas faire comme tout le monde, c’est prendre le risque d’être trop original.

Car l’on vous pousse à être comme tout le monde. Ne vous y trompez pas.

Ainsi, lorsque vous avez envie de pondre un article sur le nouveau bébé panda… Vos concurrents l’ont déjà fait. Forcément. Et ils doivent le faire. Dans notre engueulade, on voit bien que paradoxalement, ça la fout très mal de « passer derrière Pierre ».

Eh oui. Ça fait « copiteur ». Mais ce n’est pas le seul problème : La femme n’aura pas la même attention pour ses hommes s’ils lui passent dessus en simultané ; que s’ils y vont l’un après l’autre, en attendant qu’elle récupère…

[Note : Je dis « Hommes, femmes », mais vous vous doutez bien qu’on peut partouzer avec qui l’on veut. La preuve, sur Internet, on le fait souvent avec qui l’on ne connait pas…]

Bref, revenons-en à notre problème : On ne peut pas publier en même temps qu’un concurrent. Pas vraiment. C’est possible, mais c’est prendre un risque :

Vous avez – très probablement – le même public, puisque vous êtes concurrents, vous allez donc diviser votre public. Et ça sera à « celui qui la sortira en premier ».

Bah oui. Donc, mieux vaut différer la parution d’un billet. Voire…

 

Jouer avec sa concurrence

Pierre a écrit sur le panda avant vous. Et merde. Il a été rapide le saligaud, voilà que mon super billet de la mort qui tue risque de passer inaperçu. Pas de panique, Paul ! En utilisant le billet de Pierre, en rebondissant dessus… Voire en le citant, tu montres à ton public :

  • Que tu apportes un truc en plus que ce con de Pierre n’avait pas vu
  • Que tu as le recul pour ça, et que t’es « au-dessus » des considérations d’égo
  • Que Pierre te dois un BL, parce que toi, t’es sympa tu l’as cité…

On a tendance à oublier quelque chose de fondamental sur le Web :

On appelle « Internet » : « La toile ». C’est pas pour rien, les enfants ! Tout est une affaire de liens (demandez donc aux SEO…). C’est du réseautage, à moooort. Qu’il soit sympathique, ou non. (Une partouze ? Oui, oui, mais je vous l’avais dit plus haut !)

Ainsi donc, ce qu’il faut, ce n’est pas tant d’arriver premier (et si l’on note mon analogie sexuelle, on comprendra qu’il vaut mieux éviter…), mais c’est d’aller plus loin ! Plus au fond des choses. Traiter un sujet dans son ensemble, ou avec un angle qui différencie.

Bref, avec son doigté, délicatement, faisant frissonner son assistance, et la retenant au bord de l’orgasme qui est (et DOIT) être le but de chaque auteur !

N’oubliez pas : notre femme, notre assistance, notre public est une mégère qui nous trompe sans cesse, beaucoup trop sollicitée, qui a le clic facile pourvu que le design soit esthétique, et qui est une gourmande définitivement insatisfaite.

Tâchons donc d’être de bons amants.

Camille Écrit par :

Actuellement : Zerg de mauvais poil Evolution ultime : Mutalisk relativement polie Vend les mots comme du bétail, prostitue les idées, et maltraite son clavier. Ecrit parfois pour de vrai, quand on lui fout la paix.

15 commentaires

  1. Yop !

    Déjà, content de voir que j’ai pu t’inspirer un billet, cela me lustre l’ego, merci ^^

    Pour en revenir aux fondements de ce non clash je vois deux trois choses.

    Que l’on publie l’un et l’autre sur le même sujet ne me pose aucun souci, c’est le jeu, c’est le boulot, bref, c’est la vie. En revanche je trouve le timming pas bon du tout, je m’en explique.

    Dans le cas présent, si j’avais été remy, je n’aurais pas publié dans la foulée. Pourquoi ? Parce que le sujet a déjà été traité et RT sur la toile le jour même, de fait, mon propre billet ne sera pas aussi bien vu et partagé par les divers veilleurs, amis, ou influenceurs, mais aussi parce qu’en tant que concurrent, nous partageons certainement une part d’audience commune, donc, nous perdons l’un et l’autre dans la partie, et c’est bien ce que je trouve idiot au possible.

    Ensuite, pour mon image de marque, me positionner ainsi en tant que suiveur, alors que je tente d’envahir le web et d’être leader ne serait pas forcément la meilleure idée pour moi. Je chercherais à me démarquer et non pas me mettre dans la roue d’un concurrent (on reboucle sur l’audience commune >> les gens vont le voir).

    Enfin, j’aurais donc attendu quelques jours, laissé reposer, et je me serais, comme tu le mentionne dans ton billet, appuyé sur le contenu de mon concurrent pour aller plus avant, où vraiment me différencier. En gros, j’aurais fait en sorte de l’utiliser intelligemment.

    Pour finir, mon tweet va bien au delà de la crise d’égo, il est stratégique, mais je n’en dirais pas plus sur le sujet 😉

    • 11 mai 2016
      Répondre

      Ah, vous pouvez, comme dit sur TT, j’ai abandonné trois billets aujourd’hui que je n’arrivais pas à finir.

      Et cette question me plaît, beaucoup ! Parce qu’en ce moment, j’ai une autre analogie sur le Web qui me trotte en tête (que je n’arrive pas à mettre en forme pour le moment), et ça tombait pile dedans.

      On fait genre on s’aime (parfois on s’aime vraiment…), quand on peut pas se blairer, on doit quand même gérer ; bref, c’est un jeu. Certains diraient « un Noble Jeu », d’autres « Un jeu des trônes ».
      Et puis, en voyant votre discussion, et le problème de base (la double publication sur la même audience), j’ai percuté :

      Le public ne doit pas savoir. Ou alors, que cela soit instrumentalisé. MAIS, fondamentalement, le public s’en branle. Il est là pour consommer, finalement… Donc il consomme les deux personnes. Et ça sera à celui qui aura le plus de pecs, la plus belle voiture… Enfin, on m’a déjà comprise, hein.

      Je ne suis toujours pas persuadée que l’on soit obligé d’attendre pour rebondir (finalement, je viens de le faire), mais je ne suis pas stratège. Pour le coup, c’est une question qui mériterait d’être plus amplement développée, indépendamment de ma volonté de jouer avec les mots ce soir.

      Mais j’aime faire ce genre de préliminaires 😉

      Bref, la discussion est ouverte, qu’en pensez-vous ?

      Comment nager dans des eaux très poissonneuses ?

      • Tu n’es pas systématiquement obligé d’attendre, sauf si tu as en face une personne de ton propre réseau, sauf si c’est une personne que tu connais, ça peut éviter les embrouilles à la con.

        De plus, dans le cas présent, le fait de publier dans la foulée nuit aux deux, que le mec se nuise à lui même, après tout c’est sa life, son biz, mais qu’il ne me nuise pas, c’est un peu idiot. A moins que cela ne soit délibéré (sous couvert d’autre chose, et donc pas assumé, ce qui en devient pathétique, faut avoir les « cojones » et assumer ses actes).

        Tu parles également de « guerre des trônes ». Mais on parle de quel trône là ? Sérieusement, on est pas en train de parler d’un marché à quelques milliards d’euros. On est en train de parler d’un petit marché. Soyons lucides deux minutes. Si tu as des gens qui commencent à vouloir la jouer ainsi pour un si petit truc, je leur souhaite bien du courage tellement c’est bas et médiocre.

        Certes, il s’agit de notre gagne pain, mais doit y avoir moyen de faire les choses intelligemment non ? Ou est-ce trop demandé ?

        S’en suit la question du réseautage que tu poses dans ta réponse. Personnellement, j’suis pas la pour fayoter avec les uns ou les autres. Je fais mon truc, point. Y’a des gens que j’apprécie vraiment, et d’autres pas du tout.

        Tout comme il y a des gens qui ne m’apprécient vraiment pas et inversement. Je ne demande pas aux gens de m’aimer pour m’aimer, pour flatter mon ego, je n’ai pas besoin de ça. Je veux être utile et non pas dépenser de l’énergie à faire genre j’suis trop mec trop sympa, trop j’suis cool, trop j’suis marrant. Je viens, je fait mon taf, basta.

        Je préfère prendre le temps d’écouter, surtout les points négatifs à mon propos pour voir si je peux ou non travailler tel ou tel axe. Après tout, si un certain nombre de personnes me renvoient la même critique, à mon moment, faut pas être con, et écouter.

        En gros, j’aime pas la politique et le réseau pour le réseau. Je vais finir par me retrouver redevable de certaines personnes que je ne peux pas m’encadrer, et ça, y’a pas moyen. C’est mon authenticité. Et je finirais bien par trouver un moyen d’y arriver sans eux, en toute liberté.

        Ce n’est pas simple, cela demande plus de temps, de travail. Oui. Mais entre ça ou cirer les pompes de tout les internets, j’ai fait mon choix. Et je tranche.

        Note : attention, n’allez pas croire que je sois un ours ! J’adore le réseau, j’adore discuter, débattre, avoir des échanges contradictoires, ça me fait avancer, grandir, cela m’apporte des éléments pour nourrir mes propres réflexions.

        Je n’aime pas être d’accord avec tout le monde, je n’aime pas les gens qui ouvre des débats et les refermes dès que tu n’es pas d’accord (tu comprends, c’est pas le lieu pour débattre – là je peux pas, j’ai piscine – on reparle plus tard), ça, ça me gonfle à un point, si tu ne veux pas d’avis extérieur, n’ouvre pas la discussion, et surtout, ne te pose pas en « sachant ». Faut savoir accepter la critique, la contradiction et avoir des arguments à faire valoir. Mais en posant le truc ainsi, j’ai perdu 90% des pseudo marketeux du web.

        Donc, j’aime parler, et dès que j’en ai le temps, je prend mon téléphone pour discuter avec des gens de mon réseau. Certains deviennent de vrais contacts, d’autres fois, cela ne va pas plus loin qu’un simple coup de fil, parce qu’il n’y pas eu un vrai feeling. Ainsi va la vie ((:

        • 12 mai 2016
          Répondre

          C’EST une guerre des trônes, c’est comme ça. Tu sais, j’passe mon temps à m’agacer des prises de têtes des uns et des autres, et des problèmes d’ego de Jean, de la torsion testiculaire de Jacques, et des évaporations de Dame aux Camélia de Jeanine… Si ça m’agace toujours autant de voir des gens dépenser une telle énergie à une course aussi vaine, j’ai fini par baisser les bras : c’est comme ça.

          Bref, je rebondis pas sur les questions de problèmes de personnes, ça ne m’intéresse pas. Mais il faudrait peut-être s’amuser à cet exercice : comment jouer, vraiment ? Sur Parlons Blog, on a vu que c’était une vraie nécessité, que certains se sont retrouvés vraiment emmerdés par ces problèmes de textes qui se chevauchent. Il faudrait en parler à Angeline, je pense qu’elle aurait de bons tips à ce sujet, voire, un oeil de stratège qu’il me manque !

  2. 12 mai 2016
    Répondre

    Il y a toujours de bonnes raisons à publier sur un sujet en même temps que les « autres », en premier lieu l’actualité, c’est le sujet du jour il faut en parler ne serait-ce que pour montrer a son auditoire que l’on suit ce qui se passe et que l’on est réactif.

    Faire mieux que « l’autre » publier en même temps pour montrer à l’audience partagée que c’est votre blog qu’il avant tout lire

    Répondre à « l’autre » via un clash ou simplement une critique on existe dans le débat et attaquer un « autre » très connu c’est aussi lui voler de la notoriété

    La double publication sur la même audience est un erreur si « l’autre » est clairement au dessus avec son contenu, sinon c’est une opportunité pour exister, pour surfer sur la vague de l’info ou du sujet du jour.

    Mais bon il faut aussi considérer « l’autre » comme petit et non comme grand au sens Lacanien du terme…

    • 12 mai 2016
      Répondre

      Totalement, Clément !

      Il y a une réelle obligation. Les sites d’actu, par exemple, sont les premiers à devoir jouer à ce jeu (et ça sera à celui qui se positionnera le mieux dans GA), et dans le Web en général, le besoin de montrer que l’on sait faire une veille réellement active (en écrivant aussi) est trop important. J’pense que t’as tout dit en deux lignes.

      Pour Lacan, j’ai trop de lacunes en psycho pour voir de quoi tu parles (Google va être mon ami), mais pour le reste, je pense qu’il s’agit là d’une vraie stratégie que l’on voit un peu partout. J’avoue que pour ma part, il n’est pas rare que quelqu’un ponde LE billet que j’aurais voulu pondre. En général, je partage son billet, et je zappe ma propre idée. Souvent parce que j’estime que finalement, je n’apporterai rien.

      Je pense qu’en fait, fondamentalement, on doit accepter l’idée que le Web est une toile, mais plus : une énorme flaque. Il y a un jeu de vases communicants, mais à la fin, la quantité d’eau est la même.

  3. 12 mai 2016
    Répondre

    et bien bel article, du coup ca me met un peut dans le doute, je lis ca et la que je ne peut pas faire un bl d’un article qui viens juste de sortir, je m’explique

    A fait un article il le publie la et maintenant, moi j’en profites pour faire un precision ou faire un retour de ses enseignement, en le citant, on me dit que ca vole de la visibilité puisque on prend en compte le dernier article du sujet x sur des mots cléfs

    Le truc est qui croire du coup, parce que nous , pauvre pécheur, on sais pas ou pêcher !! si tout le monde dit a – b – c on s’y perd hihih ( chose vecue, une personne a fait un diy un lundi, je le fait je publie le mardi, la toile de ses contacts blogeurs est venue lui dire et pas forcement dans le bon sens positif mais dans le sens tu a vu elle a oser, ca serais moi je la massacre on doit attendre !! du coup attendre quoi combien j’en sais rien !!! )

    • 12 mai 2016
      Répondre

      Tu ne peux pas faire sur le plan SEO tu veux dire ? Je ne sais pas du tout. Et tu me connais à force, je ne préfère pas dire de connerie (ça vaudrait le coup d’en parler sur PB, tiens !).

      Sur le plan purement « visibilité », je pense que tout de suite ça peut être casse-gueule comme tu dis. A moins peut-être d’arriver à faire un vrai effet de complémentarité. Dans tous les cas, tu te prends le couperet du « je surf sur la noto d’untel », mais ça, j’ai envie de te dire que c’est quasi-systématique. Sur le Web, les procès d’intentions (justifiés, ou non) sont tellement la norme, que j’ai envie de conseiller de s’en foutre. Il y a TOUJOURS quelqu’un qui te crachera dessus, généralement dans le dos, car on n’est pas des « guerriers des pixels » non plus.

      Du coup : peut-être rebondir que si l’on a quelque chose d’intéressant à proposer ? Intéressant, amusant, informatif, qu’importe hein ! Mais Labisse le dit très bien : de toute façon, la plupart du temps, on doit traiter des mêmes sujets, ça fait partie du jeu.

      De ton côté, par rapport à ton secteur, c’est chaud, parce que t’as l’effet « Elle porte la même robe que moi, c’te connasse ». Et pour le coup, j’aurais tendance à dire que « surfer » sur les mêmes thèmes doit être un sacré challenge ^^ Et tu le vois tout le temps, chaque fois que tu oses prendre la parole, parce que… T’en as, et tu connais ce problème ^^

  4. 12 mai 2016
    Répondre

    Moi je t’aime Camille ! 😉

    C’est la première fois que je lis un de tes post, très original ! ;-))

    Merci j’ai bien rit à te lire

    • 12 mai 2016
      Répondre

      J’adore faire rire les gens ^^ Ca me fait plaisir de lire ça, j’espère continuer longtemps ! Merci !

    • 12 mai 2016
      Répondre

      c’est vrai que j’ai bien ri, meme mon homme qui n’y connait rien loool il dit renaud a pas attendu que citroen fasse assez de vente pour vendre une voiture de taille similaire hihihi oui lol c’est un homme

      • 12 mai 2016
        Répondre

        Le pire… C’est que c’est un excellent exemple, en plus 😮 Ton homme a totalement raison !

  5. Cet article est parfait, il me donne la pêche de mon matin. Merci pour les sourires coupables que j’ai eu en le lisant :p

    Léa-Marie

    • 13 mai 2016
      Répondre

      Merci Léa !

      Sourires coupables parce que c’est trashy ? Ça me fait bien plaisir. J’ai l’impression que vous êtes nombreux à pouffer de rire devant ces mots, rougissant. Et ça, c’est génial, ça veut dire que ça fait du bien ^^

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