Qu’est-ce que PressEnter ?

 

A l’origine…

On était deux : David Legrand Consultant SEO sur Marseille et ex-développeur Web, et puis moi… Camille Gillet Rédactrice Web/Blogueuse/Auteure. Oui, tout ça.

Et on avait besoin de se faire connaître quand on a lancé nos boîtes. Et envie aussi de donner nos avis sur nos métiers, sur les univers découlant, etc. C’est pour ça qu’il y a des articles qui appartiennent à David (ceux qui traitent du SEO, naturellement).

Et puis avec le temps… David s’est concentré sur ses clients, et j’ai décidé d’en finir avec les blogs corporated. Autant en faire un qui l’était vraiment, et laisser PressEnter devenir enfin ce qu’il devait être.

Qu’est-ce que, alors ?

Un blog satirique, piquant, impertinent, vulgaire, et qui insulte à peu près tout le monde. Qui se moque de tout ce qui gravite autour de moi dans le domaine du numérique.

Car c’est le thème central : Internet, ses dérives dans nos métiers, ses enjeux de « Growth-Hacking-de-l’influence-de-la-mémé-markétée ». Parce que bon… Le Web est saturé de merdes. En tout genre, et chaque jour, nous professionnels du « digital », nous contribuons à bien engorger tout ça.

Pourquoi être si vulgaire ?

Parce que putain d’Adèle. Parce que les smileys et les bisounours, très peu pour moi. On me paie pour adopter un ton « lisse et corporate », ce n’est pas pour me l’imposer encore une fois dans mes propres textes. Et la vulgarité manque à ce monde. Enfin, sous cette forme.

Parce que la vulgarité quotidienne dont nous sommes tous victime est loin d’être rare : mais il s’agit d’une vulgarité intellectuelle, qui flatte vos instincts primaires, vos besoins de divertissement les moins élévateurs, et vos petites mesquineries de frustrés.

Autant dire « couille » à chaque article, ça ne devrait choquer personne, non ? Bah si, beaucoup. Souvent.

Mais c’est pas grave. Si t’aimes pas, on ne t’oblige pas à lire. Et si tu penses que cela veut dire que je ne sais faire que ça… Je ne vais suuuuurtout pas te contredire, des fois que ça te pousse à rester dans l’coin.

PressEnter c’est aussi …

Des valeurs :

Liberté d’expression, de critique, de ton, d’humour. Stop aux pudibonderies de pucelles façon myspace. Ici, je dézingue à toute berzingue, et si t’aimes pas, on t’retient pas. Mais t’as le droit de le dire.
Parce que je ne censure jamais les commentaires. Même quand ils sont si cons qu’ils font du mal à leur auteur. J’estime que chacun est grand.

Donc pas de limite, sauf la vérité. Certains articles sont juste des billets esthétiques, maniant surtout la forme pour faire intégrer un fond plus sérieux, et d’autres ont nécessité des heures et des heures de travail. Et pour quoi faire ? Pour informer, intriguer, donner du plaisir.

En revanche, comme le stipule la suite, je ne me laisse pas influencer (parce que c’est moi qui le fait, d’abord !), ni acheter. Donc je n’écris pas par intérêt. J’ai mon boulot pour ça. Gardez-le en tête, ça vous évitera de perdre du temps.

 

Un Bêêêh-le exemple à suivre :

PressEnter est également un Mouton Numérique :

Logo mouton numérique

 

Parce que c’est important de se questionner sur l’ensemble de ces transformations, et les impacts futurs et actuels que la technologie peut avoir sur nos vies, nos environnements, et la race humaine en général.

Avec ces fameux trans-humains blindés (ah ah) de puces dans tous les sens, faudrait pas que ça gratte trop dans le mauvais sens du poil.

Le mouton est une association fondée par Mais Où Va le Web, et Yael Benayoun, regroupant des gens intelligents qui aiment à rendre la réflexion accessible à tous, et compréhensible pour tous. J’vous conseille vivement d’aller faire un tour sur leur site pour lire leurs articles. Et, si vous êtes sur Paris… Les conférences vont vous intéresser.

Car pour le moment, le mouton broute sur Paname. Pour le moment.

 

Des copains : 

Codifères et Saint Epondyle sont des blogs amis. Tous deux créateurs respectivement des labels « Créatif Grande Gueule » et « Les Ondes Résistantes » auxquels nous adhérons. Ces labels signifient que :Les Ondes ResistantesCréatif Grande Gueule

 

  1. Nous sommes créateurs de contenu originaux et publions nos créations
  2. Ces créations sont ouvertes à la critique par le biais des commentaires ouverts (notamment)
  3. Nous sommes indépendants de toute entreprise, association ou parti politique
  4. Nous n’hésitons pas à diffuser nos opinions, et celles-ci n’engagent que nous
  5. Nous apprécions les demandes de chroniques, les invitations et les dons,
    mais ils n’influenceront pas notre avis
  6. Nous refusons toute pression ou intimidation

Et si vous voulez en savoir un peu plus, vous pouvez cliquer sur les badges qui vous mèneront aux blogs de leurs auteurs respectifs.

Mais ils ne sont pas les seuls !!

 

Saint Epondyle donc (qui râle parce qu’il n’a pas eu son paragraphe, que je m’empresse de mettre en premier, des fois que… MOVLW, tu t’arranges avec lui. C’est quoi ce titre ?!)

Blogueur, rôliste et auteur, Cosmo Orbüs, de son petit nom de blog, propose un univers entre le steam-punk et la science-fiction réelle. J’dis c’que j’veux. Il propose tantôt des analyses et critiques de livres/films/jeux de rôles, tantôt des analyses pures d’un univers, ou d’un personnage de la pop culture. Quand il n’est pas, carrément, en train de nous faire vivre son combat interne contre son moi du passé et du futur, tous deux luttant pour arracher de nouveaux mots, nouvelles pages, et nouvelles possibilités d’être. D’être écrivain.

Mais où va le Web :

Notre panseur du numérique qui lit pour nous tous les bouquins en avance, réfléchit à notre place, et nous propose une version « plus courte et accessible ». Le genre d’émission papier à lui tout seul qui permet de mieux appréhender les différents enjeux autour de la technologie, du transhumanisme, de l’intelligence artificielle, des Internets… MOVLW, c’est la preuve que Nietzsche s’est réincarné, et qu’il tient un blog.

 

Comm’ des mots par Stéphane Faveraux et parfois Estelle Bernet :

De l’actu comme personne ne sait l’écrire. Avec jeux de mots et intelligence, ces deux-là (bien qu’Estelle intervienne plus ponctuellement, mais j’aime à les voir en binôme) vous délivrent un regard très poétique et critique sur le monde numérique. Une source de réflexion très agréable, pour qui aime les mots, leur sens, et leur mélodie.

 

Et…. ? Il n’y a pas qu’eux… Mais mes chouchous sont ici. J’attends que les autres réclament ah ah ah ah.